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Carnet de voyage
Mes bulles d'Asie, 5/4/2010 au 11/4/2010
Malaisie
Lundi 5 avril 2010
Et donc (oui je commence comme ça... et puis c'est tout) MES plongeurs arrivent à 8h20 tout excités a l'idée d'aller plonger.
Leur première plongée depuis leur certification soit au total, la cinquième plongée de leur vie!
Et c'est à moi de les guider.
Notre péripétie de bateau de la veille est prise avec humour et nous partons ainsi dans une ambiance bon enfant vers un nouveau site.
Tout se passe à merveille. Malgré leur inexpérience ils maitrisent suffisamment pour que je n'aie que rarement besoin d'intervenir. Ils me suivent à la trace. Et restent attentifs à tous ce que je leur montre où demande. Presque parfait.
"Presque" uniquement a cause de la visibilité très moyenne ce matin... du coup je n'ai pas trouvé tout ce que j'aurais aimé leur montrer (une tortue en particulier...).
Mais au final, ils sont ravis et c'est génial. C'est un sentiment délicieux de sentir la reconnaissance simple de ce jeune couple que j'ai "juste" guidé sous l'eau. De sentir la confiance qu'ils ont en moi.
Cool.
Retour au centre, nous discutons de la plongée et cherchons les poissons que nous avons croisés dans les différents livres d'identification.
Ils décident de plonger de nouveau cet après midi! Charlotte va devoir mener sa Première plongée!
Sa plongée se déroule aussi bien que la mienne et nos deux finlandais décident de plonger une nouvelle fois dans deux jours... Mission accomplie. Nous signons avec fierté leur log book (petit cahier dans lequel un plongeur note les détails de toutes ses plongées).
Demain, et pendant trois jours, je commence à assister un cours d' "open water" dans son intégralité.
Réveil à 7h.
Vous voyez où je veux en venir?
!
A demain.
Mardi 6 avril 2010
Que dire de cette journée...?
Que dire tout court...? (Je tente discrètement d'attirer votre attention sur la difficulté d'écrire TOUS les jours...)
Comment savoir si les gens qui lisent ne se lassent pas? (Je cherche clairement de compliments...)
Aujourd'hui j'ai envie de vous parler de la famille.
Pas trop le choix dans cette affaire: on se retrouve entre des frères, des soeurs et des parents sans trop les avoir choisis.
Petit point positif quand même: ils nous ressemblent tous en certains points (pas forcement chacun les mêmes cependant).
Certains seront malchanceux, malaimés, abandonnés ou pire: maltraités (je sens que ce classement est sujet a polémique dans les milieux psychanalytiques: n'y a-t-il pas quand même de l'amour dans la maltraitance... et l'abandon, n'est-il pas un acte d'amour en lui-même? Je m'égare, mais je laisse le loisir a ceux qui veulent répondre de le faire en commentaire (Oui maman! c'est l'occasion ou jamais de me parler de Freud!)).
D'autres (comme moi) seront plutôt très chanceux: Papa et Maman aimants et équilibrés, une petite tripoté de frères (trois) pour démarrer la vie en bonne compagnie, un belle maison, un jardin et même une piscine! (Chanceux je vous dis).
On vit ensemble pendant les vacances, on dine ensemble tous les soirs, on se parle, on se dispute, on se déteste, on rigole, ...
Et puis un jour on est grand.
Le premier frère part (disons en Chine...). Le deuxième suit. Et bientôt chacun démarre une vie indépendante de son coté. De nos jours, et dans mon cas, les parents eux-mêmes décident de vivre chacun de leur coté.
On suit de loin l'évolution de chacun et on se retrouve brièvement pour les occasions "particulières".
Bonnes: Noël, Mariage (mais oui maman ça finira par arriver... garde la Foi), naissance, anniversaire.
Mauvaises: Mariage,..., accidents de la vie, deuil.
Il est difficile de gérer ses relations avec ces proches, de gérer ses retrouvailles occasionnelles:
Comment remplir les blancs? Les aventures non-partagées? Les révélations trop personnelles pour être confessées dans un mail, coup de téléphone ou courrier (si si ça existe encore!)?
Comment ne pas avoir parfois l'impression que "ces gens" ne vous connaissent plus vraiment?
(Réponse: écrivez un blog de bulles!)
Et pourtant...
"Ces gens" seront toujours là pour vous. Et vous serez toujours la pour eux... (Faites leur croire en tous cas!)
En cas de galère je sais où trouver refuge. Et je sais ouvrir la porte (de mon bungalow!) si "ces gens" ont besoin d'un refuge (venez c'est cool ici!).
Nos premières années de vie communes ont forgé une sorte de "contrat d'assistance tout risques" mutuel et réciproque. Rassurant.
Certains veulent s'en détacher. D'autres en abusent volontiers. Tandis que d'autres encore font tout pour ne jamais demander plus qu'ils n'ont donné.
Chacun gère sont équilibre comme il l'entend. Tenaillé en général entre la culpabilité de ne pas prendre plus le temps de partager, et l'idée qu'il sera toujours temps de le faire plus tard.
Je fini cet insupportable laïus de lieux communs avec une petite conclusion moralisatrice qui me ressemble:
Si comme moi vous avez cette chance, savourez-la et n'oubliez pas que rien de tout ça n'est dû ou acquis. tâchez de partager ce que vous pouvez... maintenant!
Pour ce qui est de ma journée:
J'ai une cote fêlée (très douloureux et fatigant), mes intestins sont rentrés dans le droit chemin, mon père se marie dans dix jours, j'ai à présent 51 plongées au compteur, nous avons payé notre premier mois de bungalow (240€), le lit est plein de sable, nous avons un chaton au centre (beurk), j'ai acheté un nouveau maillot de bain (pour remplacer celui qu'on m'a volé), nous avons décidé de prendre un jour "OFF" demain.
Il est d'ailleurs possible que cette bulle ne soit propulsée qu'après demain. Et il faudra vous y habituer car lorsque nous quitterons cette île (mais si ca va finir par arriver...), nous quitterons le confort du wifi quotidien... il vous faudra alors être attentifs pour attraper des poignées de bulles propulsées sporadiquement (mot compte triple!).
A demain.
PS: à venir, des dissertations sur l'amitié, le couple, le sexe, et le fromage. Restez fideles!
Mercredi 7 avril 2010
Ô joie, Ô volupté, Ô repos bien mérité...
Aujourd'hui... R.I.E.N.
La nuit est un peu dur parce que je me réveille à chaque fois que je bouge (ma cote me fais toujours mal...), mais au petit matin, l'absence d'alarme est... tout simplement sublime.
Nous tardons ainsi au lit jusqu'à 9h30... heure a laquelle la température devient trop élevée dans notre bungalow pour pouvoir continuer à somnoler paisiblement. Il est alors temps de ramper jusqu'à notre terrasse pour se hisser dans notre hamac.
Petite sieste matinale, a la suite de laquelle je vais demander au gérant de nous envoyer sa brigade de femmes de ménage pour rendre notre bungalow sanitairement viable.
Retour au hamac pour une longue séance de lecture en attendant ladite brigade. Je fini (enfin!) le livre que je n'avais pas touché depuis Koh Lanta, et je m'offre même le luxe d'en démarrer un nouveau. Rien (et je dis bien RIEN) ne peut battre une journée de lecture entre plage et hamac. En toute simplicité...
Vous avouerez que prendre un jour de repos quand on travaille à la plage, ça rend les choses plus simples et plus économiques. Ce que je veux dire c'est qu'un week-end en ville n'est pas forcement ce qu'il y a de plus reposant, et qu'une virée a Deauville (ou a la Clusaz!!!) n'est pas franchement économique. J'en profite pour crier mon indignation la plus profonde au vu des tarifs des transports en France... tout bonnement indécent. J'ai parcouru les 2000 et quelques kilomètres qui séparent Bangkok et la Malaisie dans un train couchette et climatisé tout à fait correct pour... 17 euros. Et je suis arrivé à l'heure.
Haha vous voyez... je suis reposé et prêt, en bon français, a exprimer mon mécontentement avec force de conviction.
"TOUT CELA EST PARFAITEMENT INADMETTABLE" (...et orthographiquement incorrect.)
Vous noterez quand même que j'ai pris le parti de partir, ce qui me confère quand même une (légère) légitimité à critiquer. Un sage a dit un jour: "La France, on l'aime ou on la quitte"... moi je préfère dire que je l'aime de loin. Et je dois avouer ma préférence pour le Sud... Oui, le soleil est une obsession chez moi. La météo a une influence directe sur mon humeur. Un petit tour dans le RER de pantin un jour de pluie vous démontrera que je ne suis sans doute pas le seul...
Retour sur ma sublime journée... ha ben non, rien de plus... j'ai déjà parlé du hamac, des livres, de la plage, du soleil, de la sieste matinale... Ha si! Sieste après-miditale! Moi dans le hamac, Cha dans le lit.
Et puis voila... il est rapidement 18h, nous allons nous enquire du programme de plongée de demain, et consulter nos mails au centre.
Charlotte va vraisemblablement plonger sur une grosse épave de cargo tandis que je retourne à mon Open water.
Pas de mails mais une longue série de commentaires inspirés et deux idées de blog intéressantes: "Boulles de neige" et "Briques de Pantin"... qui m'ont fait rire et qui devraient être poussées jusqu'à la réalisation!
Il est 22h et ma bulle est terminée et la vie est belle!
A demain.
PS: je réalise que ma cote fêlée peut soulever des questions de comment, pourquoi, quand... Etc. Mais je vous laisse spéculer.
Jeudi 8 avril 2010
Il est 21h30, je suis sur ma terrasse.
Il est 21h31, il fait chaud.
Toujours 21h31 et je me demande par où entamer le récit de cette journée...
Je vous propose une petite théorie personnelle, étayée par mes aventures toutes récentes.
La théorie est la suivante: Dans la vie nous sommes souvent notre plus grand ennemi.
Nos envies bataillent avec notre conscience, nos pulsions avec la peur du remords ou de la punition.
La vérité est que nous avons, en naissant, une liberté totale sur nos choix et nos actes. Les lois ne sont là que pour rassurer la collectivité qui ne peut vivre sereinement en pensant que quelqu'un peut un jour décider de vous tuer impunément. La vengeance est, de la même, manière proscrite. Les pulsions naturelles refrénées. L'homme se fixe des barrières personnelles qu'il tente d'imposer au reste du monde pour s'assurer que tous respectent les règles du jeu.
Ce n'est pourtant qu'un jeu. Certains trichent. Certains exploitent les failles des règles. D'autres mettent un point d'honneur à jouer selon le règlement.
Le but du jeu? S'en sortir le plus longtemps possible j'imagine. Rester en vie.
Pas de repêchage dans ce jeu. La fin est brutale et définitive.
C'est cette peur qui nous retient et nous empêche dans des situations de panique.
Prenons le plongeur de ce matin. Italien (BOUH!), sûr de lui, et bel homme. Fraichement certifié, il semble néanmoins parfaitement à l'aise avant d'entrer dans l'eau. Son groupe descend doucement vers le fond quand d'un coup il réalise qu'il y a 10 mètres d'eau au dessus de lui.
Panique.
La partie est-elle terminée?
Non!
Remontée en catastrophe, "en bouchon", qui vient traverser la surface comme un ballon pour atterrir devant moi en battant des bras.
Il sait plonger. Il sait nager. Il sait que pour flotter en surface il doit gonfler son gilet. Mais il n'en fait rien. La peur de mourir est sa seule obsession. Le jeu ne doit pas finir. Heureusement je suis là pour (d'un geste sûr et serein!) gonfler son gilet, et m'assurer qu'il n'a pas (tout seul) mis fin a sa partie.
C'est comme les animaux traqués: invisibles et introuvables jusqu'à ce que la peur les pousse à courir et à devenir ainsi des proies visibles et facilement abattables.
La peur est un mécanisme de survie élémentaire. Ce qui n'est pas élémentaire c'est de savoir comment gérer la peur.
Deuxième exemple: cet après-midi, je guide une plongée sur un très beau site. Les plongeurs sont tous débutants. Ce même italien fait partie de mon groupe cette fois. Il a besoin de montrer que ce qui s'est passé ce matin n'était qu'un coup de panique incontrôlable qu'il n'a lui-même pas compris. Il est prêt et gère parfaitement son stress cette fois-ci. Ce n'est pas le cas de la petite Japonaise qui vient me taper l'épaule en gesticulant pour me demander de remonter (VITE! TRES VITE!). Etape un, Attraper son gilet. Etape deux, la faire respirer calmement. Etape trois, lui proposer de continuer. NON! Vite remonter! Etape quatre, la remonter en douceur. Etape cinq, surface, gonfler son gilet et commencer le travail de déculpabilisation. Tout va bien. Personne ne vous en veut. Oui le courant était trop fort ("quel courant???").
Pendant notre formation on entend souvent "vous ne pouvez imaginer ce que le stress fait faire aux gens sous l'eau", je commence à me faire une idée la dessus.
Car sous l'eau, on est sans cesse sur cette limite du vertige. Le stress peut nous engloutir à tout moment alors même qu'aucun danger ne menace notre survie. Un regard vers la surface à 30 mètres de fond est toujours une énorme poussée d'adrénaline. C'est personnellement la maitrise de cette peur, le plaisir que j'éprouve à contrôler ce stress qui (en grande partie) me pousse à plonger et apprendre toujours plus de façon de répondre aux situations stressantes.
Une autre raison se situe dans l'amour de la flore et de la faune sous-marines! Merci Cousteau pour cet héritage!
Et cette journée m'a offert une de mes plus riches plongées depuis mon arrivée: sur un site simple et facile que je fréquente régulièrement pour les cours d'initiation. La visibilité est très bonne. Le festival commence avec une petite raie tacheté bleue, viennent ensuite les énormes humpheads verts accompagnés d'un non-moins énorme Napoléon Wrass, puis d'une raie Jenkins d'un bon mètre d'envergure,... et pour finir en beauté: un requin pointe noire d'un mètre cinquante.
Il est 22h31, cette bulle est terminée. Et je vais me coucher en sachant pourquoi je suis ici!
A demain.
Vendredi 9 avril 2010
Grosse journée de plongée. Nous avons guidé deux plongées sans aucune supervision. Le métier rentre en douceur.
Nous avons enchainé sur une session de répétition de démonstration (skill) durant laquelle il est difficile d'énumérer tout nos fous-rires sous-marins.
J'en suis ressorti frigorifié... Dur de réchauffer son corps après trois plongées. Il faut pourtant que j'aille bientôt ré-enfiler ma combinaison humide, pour participer à la 1000eme plongée de mon instructeur! Il est 19h30... et donc nous allons plonger de nuit!!!
Frissons garantis...
Champs de vision limité au faisceau lumineux de nos petite torches, noir total, et une toute nouvelle faune qui se réveille pour vivre la nuit. Crabes géants, barracudas, coraux en floraison, ... Tout un programme que je tacherai de vous conter en rentrant (si j'ai le courage... sinon demain!)
Et... à part si je reviens vers mon ordinateur plus tard ... ce sera tout pour la bulle d'aujourd'hui...
Un petite bullinette de temps en temps ça fait du bien aussi (oui... surtout a moi...)!
A demain.
Samedi 10 avril 2010
La longue journée d'hier a laissé des traces... nous nous levons difficilement et nous rejoignons le dive center en trainant derrière nous, nos ombres qui semblent peser des tonnes.
A mesure que la journée avance, nos ombres qui pourtant rétrécissent, gagnent en densité et chaque pas devient une épreuve.
Nous trouvons refuge dans l'eau, où nos doubles maléfiques ne peuvent nous suivre. Séance de démonstrations de skill en quasi apesanteur. C'est vraiment bon d'être à genoux sur le fond sablonneux de la baie, dans une eau turquoise a 31°, avec des poissons qui nagent autour de nous, sans doute perplexes devant nos gesticulations absurdes... Mais la faim nous rappelle a l'ordre et dés la sortie de l'eau, nos ombres reprennent leur travail de sape.
Le soleil au zénith, densité maximale, nous sommes cloués au sol. Il fait très chaud.
Heureusement le programme de notre journée se limitait quasiment à la révision des démonstrations. Emploi du temps léger donc. L'après midi est consacrée à l'étude des manuels pour la préparation des examens théoriques. Je m'isole un peu pour réussir à lire ces manuels ô combien intéressants mais terriblement soporofiques (si si, les deux sont cumulables!). Lecteur mp3 dans les oreilles et musique classique, m'aident à tout comprendre des marées, courants, vagues et autres mécaniques des "eaux" séant. (Haha...)
Ma tranquillité ne reste inébranlée que très rarement et une fois encore je suis sortie de ma torpeur studieuse par je-ne-sais-même-plus quel prétexte sans aucun doute futile. Et de toutes manières je ne vois aucun prétexte qui saurait justifier l'interruption du Requiem de Mozart en son milieu. Ne cherchez pas, il n'en existe pas.
(Anecdote: Cela me rappelle une des expériences mystiques les plus poignantes de ma vie: rentré par hasard dans la cathédrale de Hambourg vers 18h, je suis tombé sur une commémoration dont le sens m'a complètement échappé, mais durant laquelle un choeur faisait écho à un orchestre qui interprétait ledit Requiem dans son intégralité. Epoustouflant: Sans doute ce que j'ai pu entendre de plus beau dans ma vie.)
Voici donc la fin d'une journée dont le seul événement marquant sera l'interruption du Requiem de Mozart. J'en suis encore chamboulé.
Demain nous reprenons du service subaquatique. J'accompagne un cours de plongée avancée: nous partons pour une plongée profonde le matin puis plongée sur épave l'après midi. Cool. Je prie pour une bonne visibilité et si ce n'est pas trop demander, pas trop de courant... mais après ce que j'ai fait à Wolfgang, je doute que les cieux me soient favorables.
A demain.
Dimanche 11 avril 2010
Loin de moi l'idée de vous effrayer et de vous détourner de la plongée mais le rapport de la journée fait encore état d'un plongeur ayant eu des soucis sous l'eau.
Plongée "profonde", donc stressante. La visibilité devient tellement mauvaise qu'on peut avoir un sentiment d'étouffement. Une claustrophobie des abysses en quelque sorte. Nous ne sommes qu'à 28 mètres, mais 28 mètres d'eau au dessus de la tête c'est quand même quelque chose!
Bref il ressent un petit pincement dans sa cage thoracique, et son anxiété fait le reste: petit coup de panique. L'instructeur l'attrape par le gilet et le calme en essayant de rythmer sa respiration. Ok. On continue. Rapide démonstration des effets de la profondeur sur les couleurs et puis retour à une profondeur moins stressante, et plus colorée. Bonne fin de plongée.
Plongée sur épave à 25m. A peine en bas... rebelote (j'aime et j'assume cette expression ringarde!). L'instructeur remonte avec lui tandis que je continue la plongée avec la deuxième élève. Le but de la plongée est principalement de mettre en évidence tous les dangers d'une plongée sur épave (câbles, objets coupants, poissons pierre, poissons scorpion, ... etc.). Je pointe le maximum de danger possible et débusque de mon oeil expert, trois poissons pierre particulièrement bien camouflés.
Nous retrouvons l'instructeur et le plongeur à la cage thoracique douloureuse quand nous remontons sur le dessus de l'épave et finissons donc la plongée de concert.
Voili voilou...
Je réalise que les petits soucis sont finalement assez fréquents et deviennent vite de gros problèmes sous l'eau. Heureusement nous savons à présent répondre à la grande majorité des ces soucis.
De mon coté je ne dors pas beaucoup. Ma cote est toujours très douloureuse et je n'arrive pas à trouver une position qui me soulage. Je suis donc de plus en plus fatigué...
par conséquent, ça suffit pour aujourd'hui! En plus vous avez de la lecture en retard du week-end... je vous laisse relire le tout et attend vos commentaires acerbes.
A demain.
Pour information consultez le site:
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